«Lucky» manque de chien: nos critiques des sorties cinéma

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« Lucky ».

Lucky (Olivier Van Hoofstadt)

Ce film manque de chien ! L’idée, c’est de faire rire de manière surréaliste, mais rien ne fonctionne. Les situations sont lourdes, voire prévisibles, les dialogues, d’une banalité affligeante et les personnages restent des électrons libres. Bref, Lucky n’est vraiment pas Dikkenek . La preuve : pas une seule scène d’anthologie à l’horizon et zygomatiques au repos forcé.

La vérité (Hirokazu Kore-eda)

Ce film possède ce ton ironique, cette distance, qui lui permet d’observer le monde du cinéma de manière assez savoureuse. Un film élégant, drôle, même s’il paraît moins transcendant que les précédentes propositions du Japonais.

Mes jours de gloire (Antoine de Bary)

C’est charmant, indolent, avec des pointes d’humour et de mélancolie. Mais tout miser sur cette crise existentielle sans de vraies idées de mise en scène et sans donner une consistance à ce qui l’entoure montre toute la fragilité de ce premier long-métrage et la difficulté d’Antoine de Bary à imprimer sa personnalité.

L’extraordinaire voyage de Marona (Anca Damian)

Osé, inventif, foisonnant, surprenant, poétique, onirique, enchanteur… Plus qu’un conte de fées moderne, un conte philosophique qui s’adresse à tous.

Dark waters (Tod Haynes)

Todd Haynes s’empare de ce sujet avec passion et détermination et réussit un thriller politico-judiciaire sous tension passionnant.

L’odyssée de Choum (Julien Bisaro)

Dans l’art d’assembler un programme thématique de courts-métrages animés à destination des tout-petits, celui-ci est une jolie réussite. Tant pour sa diversité stylistique que pour le propos. Quant à L’odyssée de Choum , il nous transporte entre frissons et sourires dans une petite ville côtière secouée par la tempête.

The boy : La malédiction de Brahms (William Brent Bell)

Autant le premier volet réservait l’une ou l’autre bonne petite surprise, autant celui-ci s’aplatit dans le convenu et rejoint bêtement la cohorte des films « à poupées méchantes ». C’est sans âme, dépourvu de tension, en panne d’idées !

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The gentlemen (Guy Ritchie)

Guy Ritchie joue avec les codes du film de gangster, en exagère les traits, mais trouve un ton plutôt juste et efficace. C’est drôle et décalé, même si pas tout à fait original. Rythmé, ponctué par une BO réjouissante et actuelle, le film enchaîne les scènes flamboyantes, servies par un casting à faire pâlir plus d’un réalisateur. C’est volontairement gros sabots, pas toujours très subtil, mais c’est une réussite.

Mine de rien (Mathias Mlekuz)

Un film attachant même s’il patine un peu sur lui-même et n’a pas de grandes audaces de mise en scène. Il repose avant tout sur son casting et la dynamique qui s’en dégage.

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