Tracing: moins d’appels à Bruxelles et peu de contacts renseignés

Tracing: moins d’appels à Bruxelles et peu de contacts renseignés

Avec l’évolution positive des chiffres de contamination à travers le pays, la charge de travail des « contact tracers » en Région bruxelloise s’amoindrit. Après environ 2.400 appels effectués par les agents bruxellois dans les deux premières semaines et demi (du 11 au 27 mai), ils n’ont eu que 211 personnes à contacter la semaine suivante (du 27 mai au 3 juin), communique la Cocom (Commission communautaire commune) vendredi. Il y a aussi eu en une semaine 32 visites de terrain.

Parmi les personnes contaminées appelées, celles qui notifient effectivement avoir eu des contacts récents prolongés avec au moins une autre personne ne déclarent spontanément que deux contacts en moyenne, un chiffre qui reste faible, s’inquiète la Cocom. Or cette identification et ce suivi des contacts est crucial pour éviter une nouvelle recrudescence de cas alors que le déconfinement s’accentue, insiste-t-elle. Une campagne de sensibilisation sera lancée prochainement à Bruxelles dans ce sens.

Le suivi des contacts via les callcenters, une mesure de prévention qui vise à informer les personnes potentiellement contaminées et finalement à interrompre les chaînes de contamination, a connu un démarrage moins chargé qu’attendu dans les trois Régions du pays. Certains s’étonnent du peu de contacts renseignés par les personnes contactées après un dépistage positif, et s’inquiètent d’une potentielle « timidité » du citoyen, par exemple si ce dernier a eu davantage de contacts prolongés qu’autorisé. Le suivi des contacts n’a cependant aucune visée répressive, rappelait récemment la cellule communication de la Cocom.

 
 
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