Europa League: le Shakhtar Donetsk a appris à danser la samba

Junior Moraes (au centre).
Junior Moraes (au centre). - AFP

L’histoire d’amour, inattendue entre deux cultures diamétralement opposées, a accouché d’un fameux mélange. D’un fabuleux succès, aussi. Depuis 2002, le Shakhtar Donetsk a opéré une véritable mutation au niveau de sa politique sportive. Un choix payant pour le club du Donbass, qui militait jusqu’alors dans le ventre mou du championnat domestique. Avec l’ajout, à fortes doses de joueurs brésiliens dans le noyau, le palmarès des « Mineurs » s’est étoffé de manière impressionnante (13 titres nationaux, 10 Coupes d’Ukraine et la Coupe de l’UEFA en 2009).

Le grand personnage à l’origine de cette révolution n’est autre que Mircea Lucescu, entraîneur roumain parlant parfaitement le portugais. Sa recette : miser sur la solidité et la rigueur des joueurs ukrainiens en défense et la fulgurance et la technique des Brésiliens dans le rayon offensif.

Willian, Douglas Costa, Fred…

Pour les joueurs « auriverde », le Shakhtar Donestk s’est imposé, au gré des années, comme la porte d’entrée idéale au football européen. Parmi les éléments les plus connus, on peut épingler notamment Brandao, Luiz Adriano, Jadson, Willian, Fred, Fernandinho, Elano, Bernard, Alex Teixeira, Douglas Costa… Une liste longue comme le bras, dont le cercle vertueux ne semble toujours pas avoir pris fin.

Encore aujourd’hui, la colonie brésilienne du Shakhtar fait des miracles. Avec douze joueurs provenant de ce pays-continent, le géant ukrainien est toujours en course pour décrocher une deuxième étoile en C3. Confrontés ce lundi soir (21h) à l’Inter Milan de Romelu Lukaku pour une place en finale, les « Mineurs » compteront notamment sur le talent et l’efficacité de Junior Moraes, Marlos et Taison, les plus fines gâchettes de l’institution de Donetsk.

 
 
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