Amnesty s’alarme du possible transfert de Djalali, professeur à la VUB, dans une prison à Karaj afin d’être exécuté

Amnesty s’alarme du possible transfert de Djalali, professeur à la VUB, dans une prison à Karaj afin d’être exécuté

L’organisation Amnesty International s’alarme des dernières informations qu’elle a reçues ce mardi d’Iran concernant le scientifique irano-suédois Ahmadreza Djalali, professeur à la VUB, et faisant état d’un ordre qui aurait été donné de le transférer à la prison de Raja’i Shahr, à Karaj, afin qu’il y soit exécuté.

L’avocat d’Ahmadreza Djalali a par ailleurs été informé que ce dernier serait autorisé à recevoir une dernière visite de sa famille avant son exécution, affirme encore le communiqué d’Amnesty.

« Nous exhortons les autorités belges, européennes et internationales à prendre contact immédiatement avec leurs homologues iraniennes afin de plaider pour l’annulation de la peine de mort et la libération d’Ahmadreza Djalali », dit Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

Ahmadreza Djalali, spécialisé dans la médecine de catastrophe, a été arrêté et accusé d’espionnage en 2016, lors d’un voyage professionnel en Iran. « Fin octobre 2017, il a été condamné à mort à l’issue d’un procès manifestement inéquitable », rappelle Amnesty.

 
 
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