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SOCCER : Lyon vs Leipzig - Champions League - Phase group - 12_1 (2)
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Thorgan Hazard (et Axel Witsel) vivront les huitièmes de finale de la C1 avec Dortmund.
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La chronique
  • «Comme on nous parle»: Ne pas se toucher, l’épine dans le talon de nos conversations

    C’est une cousine croisée il y a un mois, il y a un siècle, une éternité. Il pleut, c’est le soir. On se tombe dessus à la gare, en sortant du train, et on se fait la bise puis d’un coup, comme si la joue de l’autre nous avait brûlées comme de l’acide, on recule, horrifiées : « Mince ! On s’est embrassées ! » On n’avait pas encore l’habitude, à l’époque, mais le mètre 50 de sécurité, ça, on savait déjà.

    Du coup, on recule. 1m50, c’est la distance latérale de dépassement d’un piéton ou d’un cycliste, hors agglomération. Parler à quelqu’un à 1m50 de distance, c’est comme si vous vous teniez tous les deux de chaque côté d’une petite citadine, une Citroën C-Zero ou une Peugeot iOn. Ou d’une table de ping-pong, dans sa largeur. Ou d’une baignoire. Ou d’un poney.

    1m50, c’est un peu plus que ce qu’on appelle notre « distance personnelle », qui est de 1m20. Soit la taille de notre bulle. La proxémie – l’étude du rôle des distances dans les relations interpersonnelles – montre comment la présence d’une autre personne à l’...

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